Le plus fou des romans: Je m’appelle Radar

Par l’auteur qui nous a donné L’Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T. S. Spivet voici Je m’appelle Radar.

Un roman kaléidoscope, riche, dense et inclassable comme son roman précédent; une fresque qui enchante et transporte le lecteur.

« Mon unique certitude est celle de l’incertitude, bien que ie ne puisse en être certain. »
L’histoire est un cercle, et la vie un spectacle de marionnettes qui sont recyclées ou qui disparaissent quand leur rôle est terminé. Au début du cercle : Radar. Il naît dans le New Jersey en 1975 alors qu’une panne d’électricité plonge l’hôpital dans le noir. Lui-même vient au monde avec une peau d’un« noir d’aubergine» alors que ses parents sont blancs et que Charlene, sa mère, est une femme fidèle. Déboussolée par la couleur de peau de son petit garçon, Charlene le soumet à une batterie de tests. Après des années de vaine quête auprès de différents médecins, Charlene et son mari Kermin tentent un ultime essai : ils acceptent la bizarre invitation de Kirkenesferda, un groupe d’artistes-scientifiques du grand Nord norvégien …

PRESSE
« La prose de Reif Larsen est addictive, enchanteresse […]. C’est un livre grand, beau, ambitieux. » Los Angeles Times

« Encore un chef-d’œuvre de culture geek […], une réussite éblouissante. » The Washington Post

« Aussi facile à aimer pour son ton tragi-comique qu’à admirer pour son ambition démesurée. » The New York Times Book Review

« L’un des romans les plus attendus de l’année. » Time Out New York

« Captivant, magistral : voilà un roman passionnant sur les ravages de la guerre et le pouvoir de l’art. » Publishers Weekly

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