La Rumeur


Parution: Novembre 2020
Pages: 336
Format: 135mm x 215mm
Prix: 32,95 $
ISBN: 978-2221250549


La Rumeur

Jean-Louis Debré publie un roman à clés sur le pouvoir politique actuel, dont l’intrigue est puisée aux meilleures sources.

La brigade criminelle et la juge d’instruction ont bien du mal à élucider un assassinat commis un petit matin en plein cœur de Paris. Crime de droit commun ? Il apparaît qu’il pourrait avoir été commis par un SDF, interpellé et placé en détention provisoire. Crime Politique ? En marge de l’enquête judiciaire dans le plus grand secret, on découvre que les services du contre-espionnage s’intéressent également à l’affaire.

Dans la presse et sur les réseaux sociaux court au même moment une rumeur selon laquelle le jeune Président pourrait être gravement malade. Les politiques s’agitent, l’élection présidentielle se profile à l’horizon et les prétendants à l’Elysée sont nombreux à espérer que cette rumeur soit fondée et que le Président ne puisse pas se représenter.

Le Président ordonne aux services d’enquêter sur l’affaire criminelle proprement dite. La victime est identifiée : il s’agit d’un agent russe, chargé, comme aux Etats-Unis, d’influer sur le résultat de la prochaine présidentielle. Les services estiment que cette rumeur sur la maladie du Président n’est pas sans rapport avec la mission de cet agent. Mais rien ne permet encore d’établir un lien entre la rumeur et le crime.

Progressivement, l’assassinat de l’espion du KGB apparaît comme un règlement de comptes au sein même des services russes. Son auteur présumé a d’ailleurs quitté précipitamment la France pour rejoindre Moscou et ne pas être inquiété par le mandat d’arrêt lancé contre lui.

Quant à la rumeur sur la santé du Président, il semble bien qu’il faille en chercher l’origine parmi ceux qui a, un moment, ont été proches de lui, l’ont aidé dans son ascension et se vengent de n’avoir point été récompensés après son élection. Mais le Chef de l’Etat s’est toujours méfié des risques de complots. A vouloir les démasquer, il prend cependant le risque de tomber dans ses propres turpitudes.

Il s’agit naturellement d’un roman, tient à préciser Jean-Louis Debré et toute ressemblance avec la réalité ne serait de la part des lecteurs ou lectrices, que le fruit de leur imagination fertile.

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