La conquistadora

Auteur


Parution: 15Mai 2006
Pages: 306
Format: 135mm x 215mm
Prix: 29.95 $
ISBN: 978-2-221-09872-1


La conquistadora


Séville, 1630. Miguel de Erauso n'a jamais connu son père, tué en duel trois mois avant sa naissance. Le jour de sa mort, sa mère lui confie une terrible mission : venger son père, retrouver l'assassin qu'elle-même s'est en vain épuisée à chercher. Un assassin que son identité rend encore plus haïssable : la propre soeur du défunt, Catalina de Erauso. Une femme – une nonne ! Une bretteuse impitoyable qui se fait passer pour un homme depuis qu'elle s'est évadée d'un couvent, à l'âge de quinze ans. Un lieutenant récompensé par Philippe IV pour ses faits d'armes dans l'armée espagnole au Nouveau Monde. Et disparu depuis.
Pour retrouver Catalina, Miguel ne dispose que de ses Mémoires, publiés du temps de la gloire de la nonne militaire. Porté par son désir de vengeance, il va refaire le parcours tumultueux de cette femme faite homme, de l'Espagne au Nouveau Monde, en passant par Panamá, le Pérou, le Chili..., interrogeant ceux qui l'ont connue afin de retrouver sa trace.
Mais peu à peu, la poursuite va se teinter de curiosité, les questions vont fragiliser les certitudes, la fascination pour cette tante ambiguë et indomptable se mêler à la haine. Transformé en chasseur par sa proie – toujours en fuite après quelque aventure scandaleuse, ne se liant durablement à aucun lieu ni à personne –, Miguel va insensiblement partager un destin qu'il réprouve.
Eduardo Manet, Cubain ayant adopté la France comme patrie et le français comme langue, s'est imposé au cours des dix dernières années comme une importante figure de la fiction française contemporaine. Il nous livre ici un magnifique roman épique.

Séville, 1630. Miguel de Erauso n’a jamais connu son père, tué en duel trois mois avant sa naissance. Le jour de sa mort, sa mère lui confie une terrible mission : venger son père, retrouver l’assassin qu’elle-même s’est en vain épuisée à chercher. Un assassin que son identité rend encore plus haïssable : la propre soeur du défunt, Catalina de Erauso. Une femme – une nonne ! Une bretteuse impitoyable qui se fait passer pour un homme depuis qu’elle s’est évadée d’un couvent, à l’âge de quinze ans. Un lieutenant récompensé par Philippe IV pour ses faits d’armes dans l’armée espagnole au Nouveau Monde. Et disparu depuis.
Pour retrouver Catalina, Miguel ne dispose que de ses Mémoires, publiés du temps de la gloire de la nonne militaire. Porté par son désir de vengeance, il va refaire le parcours tumultueux de cette femme faite homme, de l’Espagne au Nouveau Monde, en passant par Panamá, le Pérou, le Chili…, interrogeant ceux qui l’ont connue afin de retrouver sa trace.
Mais peu à peu, la poursuite va se teinter de curiosité, les questions vont fragiliser les certitudes, la fascination pour cette tante ambiguë et indomptable se mêler à la haine. Transformé en chasseur par sa proie – toujours en fuite après quelque aventure scandaleuse, ne se liant durablement à aucun lieu ni à personne –, Miguel va insensiblement partager un destin qu’il réprouve.
Eduardo Manet, Cubain ayant adopté la France comme patrie et le français comme langue, s’est imposé au cours des dix dernières années comme une importante figure de la fiction française contemporaine. Il nous livre ici un magnifique roman épique.

AUTEUR

Eduardo Manet

Installé en France depuis 1970, Eduardo Manet s'est fait connaître comme auteur dramatique, avec, parmi de nombreuses autres pièces, Les Nonnes et Un balcon dans les Andes. Sans cesser d'écrire pour le théâtre, il s'est ensuite tourné vers le roman. Il a publié, entre autres, L'Île du lézard vert, qui a reçu le prix Goncourt des lycéens (Flammarion, 1992), Rhapsodie cubaine, récompensé par le prix Interallié (Grasset, 1996), Maestro (Robert Laffont, 2002) et Ma vie de Jésus (Grasset, 2005).

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