Ne mâchons pas nos maux


Parution: 01Janvier 2009
Pages: 198
Format: 135mm x 215mm
Prix: 48.49 $
ISBN: 978-2-221-10986-1


Ne mâchons pas nos maux

Sale temps pour la bouffe au pays de Rabelais : une enquête impitoyable.

Deux générations boulot-surgelé-dodo, dépitées et navrées, s'étonnent de s'empâter, de se fatiguer, et de dépenser plus d'année en année. Chez les moins de trente ans, les frigidaires sont remplis de plats exotiques ou cuisinés, pizzas, compotes en boîte, salades variées sous plastique, jambon longue conservation et fromages pasteurisés. Résultat : 18 % des enfants sont en surpoids, 41 % des femmes, 57% des hommes. Et pour l'Assurance maladie, la mauvaise nutrition coûte huit cents millions d'euros par an.

La connaissance des saveurs, le goût de ce que l'on mange est perverti par ce que nous vend la publicité qui déclenche les désirs et conditionne les achats massifs de produits light qui ne le sont pas ou d'alicaments qui relèvent de la pensée magique. Entre l'action des lobbies de l'industrie alimentaire et les directives européennes, entre la sophistication des emballages, le packaging Terroir, les absorbeurs d'odeur et les additifs de saveur, chacun de nous perd son latin, son moral et surtout sa santé. Isabelle Saporta appelle aujourd'hui à la résistance contre cette manière de se nourrir qui est mauvaise pour notre palais, notre porte-monnaie (exemples à l'appui) et notre corps tout entier. Quelques notions de bonne alimentation doivent être données à l'école comme en famille. Sans se priver des grandes surfaces, il s'agit d'éviter une américanisation galopante, de maintenir des liens avec la campagne, de conserver des singularités, d'identifier des régions. Il s'agit, sans retourner dans le passé, de décider comment vivre mieux en mangeant autrement.

Sale temps pour la bouffe au pays de Rabelais : une enquête impitoyable.

Deux générations boulot-surgelé-dodo, dépitées et navrées, s’étonnent de s’empâter, de se fatiguer, et de dépenser plus d’année en année. Chez les moins de trente ans, les frigidaires sont remplis de plats exotiques ou cuisinés, pizzas, compotes en boîte, salades variées sous plastique, jambon longue conservation et fromages pasteurisés. Résultat : 18 % des enfants sont en surpoids, 41 % des femmes, 57% des hommes. Et pour l’Assurance maladie, la mauvaise nutrition coûte huit cents millions d’euros par an.

La connaissance des saveurs, le goût de ce que l’on mange est perverti par ce que nous vend la publicité qui déclenche les désirs et conditionne les achats massifs de produits light qui ne le sont pas ou d’alicaments qui relèvent de la pensée magique. Entre l’action des lobbies de l’industrie alimentaire et les directives européennes, entre la sophistication des emballages, le packaging Terroir, les absorbeurs d’odeur et les additifs de saveur, chacun de nous perd son latin, son moral et surtout sa santé. Isabelle Saporta appelle aujourd’hui à la résistance contre cette manière de se nourrir qui est mauvaise pour notre palais, notre porte-monnaie (exemples à l’appui) et notre corps tout entier. Quelques notions de bonne alimentation doivent être données à l’école comme en famille. Sans se priver des grandes surfaces, il s’agit d’éviter une américanisation galopante, de maintenir des liens avec la campagne, de conserver des singularités, d’identifier des régions. Il s’agit, sans retourner dans le passé, de décider comment vivre mieux en mangeant autrement.

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