Peau d’encre

Auteur


Parution: 04Octobre 2001
Pages: 270
Format: 135mm x 215mm
Prix: 36.95 $
ISBN: 978-2-221-09396-2


Peau d’encre

«C'est une histoire de tatouage.C'est l'histoire de Léo, le tatoueur, qui commence à réfléchir sur ce qu'est au fond que de marquer ou de se faire marquer, à tout jamais, ces dessins, ces traces étranges et définitives sur le corps. Sur ce qu'est la place du corps aujourd'hui, sur le corps vécu comme dernier espace de liberté. Léo, qui part à la recherche de ses propres traces, ce que l'enfance a imprimé en lui. Léo, qui n'est pas tatoué, mais porte sur le dos une tache de vin dont il a honte. Ce que veut dire cela: ces marques que l'on montre, celles-là qu'on cache. C'est l'histoire de Tanner, le monstre, qui collectionne les tatouages, les «prélève», tanne les peaux, s'en fait un livre d'images parcheminées dont la contemplation le porte à la jouissance. Tanner, pour qui le monde n'est qu'un grand livre, les humains des pages qu'il tourne et feuillette, s'arrêtant çà et là sur un signe, une «phrase» riche en couleurs. Tanner est le double inversé de Léo, son négatif. Même âge, même allure, presque un jumeau des antipodes. Léo inscrit, Tanner efface et prend. C'est aussi l'histoire de Pia, l'amour de Léo, dont la vie va se trouver en danger, à cause du tatouage qu'elle porte et parce que son chemin croise un jour celui de Tanner. Pia qui est ronde et rigolote et pense qu'il faut prendre la vie par la peau du cou, et croit que les écrivains sont des tatoueurs d'âmes. Polar, roman noir, ou pas classable, qu'importe: je le vois tendre et grave, et peut-être pointu comme une lame, je sens que ça ira vite dans le style, et sera sans doute socialement et érotiquement incorrect. Éternelle histoire d'amour et de manque d'amour, ce manquement qui est peut-être la seule chose sur laquelle il vaille de s'arrêter un peu.»Bernard Blangenois

«C’est une histoire de tatouage.C’est l’histoire de Léo, le tatoueur, qui commence à réfléchir sur ce qu’est au fond que de marquer ou de se faire marquer, à tout jamais, ces dessins, ces traces étranges et définitives sur le corps. Sur ce qu’est la place du corps aujourd’hui, sur le corps vécu comme dernier espace de liberté. Léo, qui part à la recherche de ses propres traces, ce que l’enfance a imprimé en lui. Léo, qui n’est pas tatoué, mais porte sur le dos une tache de vin dont il a honte. Ce que veut dire cela: ces marques que l’on montre, celles-là qu’on cache. C’est l’histoire de Tanner, le monstre, qui collectionne les tatouages, les «prélève», tanne les peaux, s’en fait un livre d’images parcheminées dont la contemplation le porte à la jouissance. Tanner, pour qui le monde n’est qu’un grand livre, les humains des pages qu’il tourne et feuillette, s’arrêtant çà et là sur un signe, une «phrase» riche en couleurs. Tanner est le double inversé de Léo, son négatif. Même âge, même allure, presque un jumeau des antipodes. Léo inscrit, Tanner efface et prend. C’est aussi l’histoire de Pia, l’amour de Léo, dont la vie va se trouver en danger, à cause du tatouage qu’elle porte et parce que son chemin croise un jour celui de Tanner. Pia qui est ronde et rigolote et pense qu’il faut prendre la vie par la peau du cou, et croit que les écrivains sont des tatoueurs d’âmes. Polar, roman noir, ou pas classable, qu’importe: je le vois tendre et grave, et peut-être pointu comme une lame, je sens que ça ira vite dans le style, et sera sans doute socialement et érotiquement incorrect. Éternelle histoire d’amour et de manque d’amour, ce manquement qui est peut-être la seule chose sur laquelle il vaille de s’arrêter un peu.»Bernard Blangenois

AUTEUR

Bernard Blangenois

Bernard Blangenois a publié chez Robert Laffont trois romans couronnés de nombreux prix : L'enfance est un éden violent, Une odeur de neige, Le Roi des orties.

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