Pourquoi nous aimons ?

Auteur

Traducteur


Parution: 27Février 2006
Pages: 320
Format: 153mm x 240mm
Prix: 29.95 $
ISBN: 978-2-221-10518-4


Pourquoi nous aimons ?

Traducteur

Voilà ce qu'affirme l'anthropologue américaine Helen Fisher.
La scientifique a examiné, grâce à la technique d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, plus de deux mille cinq cents images de cerveaux de personnes amoureuses ou vivant une rupture amoureuse. Conclusion : c'est une zone proche de l'aire du système de récompense qui s'active dans les deux cas et non l'aire associée aux émotions ou à la beauté physique.
Alors, comment sommes-nous devenus "romantiques" ? Cela a commencé très tard : seulement quatre mille ans avant notre ère. C'est l'âge que l'on donne à la première lettre d'amour, retrouvée sur un morceau d'argile. Que s'est-il passé ? L'homme s'est mis à cuire sa viande, et il a pu consacrer l'énergie auparavant nécessaire à la digestion à d'autres activités... La dépendance des enfants d'autre part a contraint le couple à se maintenir dans la durée... et l'homme a changé. Il a appris à vivre, parallèlement et séparément à la fois, amour, attachement, désir, séparation, jalousie et dépression.
Que se passe-t-il donc dans le cerveau des amoureux transis ? Pourquoi un circuit neurologique s'est-il formé au cours de l'évolution entre amour et haine ? D'où vient la sensation de fusion avec l'autre ? Pourquoi la dépression consécutive à une rupture a-t-elle été sélectionnée et maintenue dans notre développement ? Dans ce livre scientifique nourri de références littéraires et de poésie, anthropologie et neurologie s'allient pour nous aider à mieux cerner ce que nous considérons encore comme de " beaux " sentiments, et à réconcilier passion et raison. Enfin presque. Car dans notre cerveau de grandes zones d'ombre restent encore à examiner à la loupe... et une part de mystère subsiste, heureusement. Pour combien de temps ?

Voilà ce qu’affirme l’anthropologue américaine Helen Fisher.
La scientifique a examiné, grâce à la technique d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, plus de deux mille cinq cents images de cerveaux de personnes amoureuses ou vivant une rupture amoureuse. Conclusion : c’est une zone proche de l’aire du système de récompense qui s’active dans les deux cas et non l’aire associée aux émotions ou à la beauté physique.
Alors, comment sommes-nous devenus « romantiques » ? Cela a commencé très tard : seulement quatre mille ans avant notre ère. C’est l’âge que l’on donne à la première lettre d’amour, retrouvée sur un morceau d’argile. Que s’est-il passé ? L’homme s’est mis à cuire sa viande, et il a pu consacrer l’énergie auparavant nécessaire à la digestion à d’autres activités… La dépendance des enfants d’autre part a contraint le couple à se maintenir dans la durée… et l’homme a changé. Il a appris à vivre, parallèlement et séparément à la fois, amour, attachement, désir, séparation, jalousie et dépression.
Que se passe-t-il donc dans le cerveau des amoureux transis ? Pourquoi un circuit neurologique s’est-il formé au cours de l’évolution entre amour et haine ? D’où vient la sensation de fusion avec l’autre ? Pourquoi la dépression consécutive à une rupture a-t-elle été sélectionnée et maintenue dans notre développement ? Dans ce livre scientifique nourri de références littéraires et de poésie, anthropologie et neurologie s’allient pour nous aider à mieux cerner ce que nous considérons encore comme de  » beaux  » sentiments, et à réconcilier passion et raison. Enfin presque. Car dans notre cerveau de grandes zones d’ombre restent encore à examiner à la loupe… et une part de mystère subsiste, heureusement. Pour combien de temps ?

AUTEUR

Helen Fisher

Anthropologue à l'université Rutgers dans le New Jersey, Helen Fisher a réussi à isoler la matière hormonale qui compose l'amour en 1992. Elle est associée à la neuroscientifique Lucy Brown et au psychologue Arthur Aron de l'université d'État de New York. Elle est notamment l'auteur de La Stratégie du sexe (1983) et d'Une histoire naturelle de l'amour (Robert Laffont, 1994).

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