Se séparer sans se déchirer

Auteur


Parution: 12Septembre 2001
Pages: 240
Format: 135mm x 215mm
Prix: 39.95 $
ISBN: 978-2-221-08818-0


Se séparer sans se déchirer

«Les femmes et les hommes qui se séparent doivent, aujourd'hui, savoir qu'ils peuvent trouver de l'aide, un soutien pour jeter ou plutôt construire ensemble une passerelle vers l'avenir. Passerelle que leurs enfants pourront emprunter car ils la sauront suffisamment solide même si, au plus profond d'eux-mêmes, la séparation de leurs parents reste toujours difficile à accepter. Mais cela est avant tout la décision des adultes, et un de nos buts est d'expliquer pourquoi et comment cela doit le rester.«Accompagner des femmes, des hommes, des enfants dans une période de fragilisation, de transition où les repères doivent être modifiés, repensés, parfois même construits pour la première fois, tel est notre métier.«Pour beaucoup, les différends privés ne se règlent pas en public, et demander l'intervention d'un tiers est souvent vécu comme une intrusion, comme le constat de l'échec, celui de ne pas avoir “réussi” à faire seul, synonyme de manque de maturité, et l'illusion que la justice pourra reconnaître le coupable et le “juste”. La victime et son bourreau font partie de notre imaginaire collectif, et pourtant!«Si les tribunaux, les juges aux affaires familiales, les cours d'appel sont encombrés de dossiers, ce n'est pas seulement par manque de moyens, mais aussi parce que chacun reste déterminé sur ses positions en étant sûr d'être dans le vrai et que “l'autre” est dans l'erreur.«Depuis quelques années, la médiation familiale permet cette reprise du dialogue. Il faut cependant savoir que chacun peut y avoir accès à son rythme et en un temps qui doit être le juste moment pour soi – car les chemins ne sont pas parcourus par tous de la même façon.»

«Les femmes et les hommes qui se séparent doivent, aujourd’hui, savoir qu’ils peuvent trouver de l’aide, un soutien pour jeter ou plutôt construire ensemble une passerelle vers l’avenir. Passerelle que leurs enfants pourront emprunter car ils la sauront suffisamment solide même si, au plus profond d’eux-mêmes, la séparation de leurs parents reste toujours difficile à accepter. Mais cela est avant tout la décision des adultes, et un de nos buts est d’expliquer pourquoi et comment cela doit le rester.«Accompagner des femmes, des hommes, des enfants dans une période de fragilisation, de transition où les repères doivent être modifiés, repensés, parfois même construits pour la première fois, tel est notre métier.«Pour beaucoup, les différends privés ne se règlent pas en public, et demander l’intervention d’un tiers est souvent vécu comme une intrusion, comme le constat de l’échec, celui de ne pas avoir “réussi” à faire seul, synonyme de manque de maturité, et l’illusion que la justice pourra reconnaître le coupable et le “juste”. La victime et son bourreau font partie de notre imaginaire collectif, et pourtant!«Si les tribunaux, les juges aux affaires familiales, les cours d’appel sont encombrés de dossiers, ce n’est pas seulement par manque de moyens, mais aussi parce que chacun reste déterminé sur ses positions en étant sûr d’être dans le vrai et que “l’autre” est dans l’erreur.«Depuis quelques années, la médiation familiale permet cette reprise du dialogue. Il faut cependant savoir que chacun peut y avoir accès à son rythme et en un temps qui doit être le juste moment pour soi – car les chemins ne sont pas parcourus par tous de la même façon.»

AUTEUR

Jocelyne Dahan

Jocelyne Dahan est psychologue. C'est une des pionnières de la médiation familiale en France.

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