Contes immoraux du XVIIIe siècle

Auteur


Parution: 22Février 2010
Pages: 1312
Format: 132mm x 198mm
Prix: 64.95 $
ISBN: 978-2-221-11057-7


Contes immoraux du XVIIIe siècle

Les contes immoraux sont des histoires à la fois licencieuses et comiques, comme savaient les écrire et les raconter au XVIIIe siècle les grands aristocrates et écrivains affranchis des préjugés de la morale commune.
Ce volume débute avec une préface de Michel Delon qui fait entrer le lecteur dans l'esprit du conte au XVIIIe siècle, puis une introduction générale de Nicolas Veysman dévoile les origines et les règles du genre littéraire du conte immoral. Vient ensuite l'anthologie elle-même, partagée en trois ensembles qui correspondent aux trois formes successivement prises par le conte immoral au XVIIIe siècle. La première partie est un choix de contes en vers ordonnés de façon à reproduire le cours d'une vie humaine depuis l'initiation sexuelle jusqu'à « l'heureux » veuvage. La deuxième partie est dévolue aux contes de fées licencieux écrits de 1734 à 1754 dans l'esprit libertin de leur fondateur, Crébillon fils. La troisième et dernière partie rassemble des contes mixtes, proches de la nouvelle et de l'autobiographie, écrits de 1787 à 1808 par Sade, Nerciat, et bien d'autres. En tête de chaque partie, une introduction spécifique expose les règles propres aux contes en vers immoraux, aux contes de fées immoraux et aux contes immoraux fin de siècle. Suivent des notices sur la vie des conteurs, des indications bibliographiques et un « Petit dictionnaire de l'immoralité » (soixante-dix pages environ) qui, avec malice et dérision, passe en revue les lieux, les objets et les acteurs du monde des contes immoraux, des origines du godemiché jusqu'aux méfaits des sylphes, en passant par les perroquets grivois et les singes lubriques...

Les contes immoraux sont des histoires à la fois licencieuses et comiques, comme savaient les écrire et les raconter au XVIIIe siècle les grands aristocrates et écrivains affranchis des préjugés de la morale commune.
Ce volume débute avec une préface de Michel Delon qui fait entrer le lecteur dans l’esprit du conte au XVIIIe siècle, puis une introduction générale de Nicolas Veysman dévoile les origines et les règles du genre littéraire du conte immoral. Vient ensuite l’anthologie elle-même, partagée en trois ensembles qui correspondent aux trois formes successivement prises par le conte immoral au XVIIIe siècle. La première partie est un choix de contes en vers ordonnés de façon à reproduire le cours d’une vie humaine depuis l’initiation sexuelle jusqu’à « l’heureux » veuvage. La deuxième partie est dévolue aux contes de fées licencieux écrits de 1734 à 1754 dans l’esprit libertin de leur fondateur, Crébillon fils. La troisième et dernière partie rassemble des contes mixtes, proches de la nouvelle et de l’autobiographie, écrits de 1787 à 1808 par Sade, Nerciat, et bien d’autres. En tête de chaque partie, une introduction spécifique expose les règles propres aux contes en vers immoraux, aux contes de fées immoraux et aux contes immoraux fin de siècle. Suivent des notices sur la vie des conteurs, des indications bibliographiques et un « Petit dictionnaire de l’immoralité » (soixante-dix pages environ) qui, avec malice et dérision, passe en revue les lieux, les objets et les acteurs du monde des contes immoraux, des origines du godemiché jusqu’aux méfaits des sylphes, en passant par les perroquets grivois et les singes lubriques…

AUTEUR

Nicolas Veysman

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