La Servante de Monsieur Vincent

Auteur


Parution: 06Décembre 2010
Pages: 156
Format: 135mm x 215mm
Prix: 35.95 $
ISBN: 978-2-221-11549-7


La Servante de Monsieur Vincent

Hiver terrible et cruel que celui de 1684 pour Mlle Aude de Granville. À Dieppe, sa ville natale, le port est pris dans un étau de glace, réduisant les pêcheurs à l'inactivité et leur famille à la misère. Hommes, femmes, enfants, le froid et la faim font chaque jour de nouvelles victimes. Et puis à la fin de l'hiver, alors que la neige consent enfin à rendre à sa Normandie une vie normale, l'impensable se produit : Noël de Miromesnil, le jeune homme auquel Aude était promise, se pend - « comme un manant »...
« Cette mort est un signe. Le mariage n'est pas fait pour moi. Dieu a prévu autre chose. Mais c'est à moi de le découvrir. » La congrégation des Soeurs de la Charité, fondée par saint Vincent de Paul et qui vient en aide aux plus pauvres, montre à la jeune femme le chemin à suivre. À Dieppe d'abord, puis au milieu du tumulte de la capitale, celle-ci fait le choix de se consacrer entièrement aux plus déshérités, dont le malheur la bouleverse. « Ma vie, personne ne me l'enlève, je m'en dessaisis de moi-même. »
Rapporté par la voix de sa fidèle servante, le récit de l'existence aussi humble qu'héroïque de Mlle Aude de Granville, devenue soeur Marie-Euphrasie, forme le deuxième volet de la Trilogie des servantes. « Sommes-nous au monde pour autre chose qu'aimer ? », telle est la morale en forme de question existentielle que Martine Marie Muller nous invite à méditer à travers ce roman aussi court qu'intense - percutant comme un coup de poing et généreux comme une main tendue.

Hiver terrible et cruel que celui de 1684 pour Mlle Aude de Granville. À Dieppe, sa ville natale, le port est pris dans un étau de glace, réduisant les pêcheurs à l’inactivité et leur famille à la misère. Hommes, femmes, enfants, le froid et la faim font chaque jour de nouvelles victimes. Et puis à la fin de l’hiver, alors que la neige consent enfin à rendre à sa Normandie une vie normale, l’impensable se produit : Noël de Miromesnil, le jeune homme auquel Aude était promise, se pend – « comme un manant »…
« Cette mort est un signe. Le mariage n’est pas fait pour moi. Dieu a prévu autre chose. Mais c’est à moi de le découvrir. » La congrégation des Soeurs de la Charité, fondée par saint Vincent de Paul et qui vient en aide aux plus pauvres, montre à la jeune femme le chemin à suivre. À Dieppe d’abord, puis au milieu du tumulte de la capitale, celle-ci fait le choix de se consacrer entièrement aux plus déshérités, dont le malheur la bouleverse. « Ma vie, personne ne me l’enlève, je m’en dessaisis de moi-même. »
Rapporté par la voix de sa fidèle servante, le récit de l’existence aussi humble qu’héroïque de Mlle Aude de Granville, devenue soeur Marie-Euphrasie, forme le deuxième volet de la Trilogie des servantes. « Sommes-nous au monde pour autre chose qu’aimer ? », telle est la morale en forme de question existentielle que Martine Marie Muller nous invite à méditer à travers ce roman aussi court qu’intense – percutant comme un coup de poing et généreux comme une main tendue.

AUTEUR

Martine Marie Muller

D'origine alsacienne et béarnaise, Martine Marie Muller est professeur de lettres dans un lycée de la région parisienne. Elle a notamment publié, aux Éditions Robert Laffont, La Porte, L'Homme de la frontière, Quai des Amériques, Les Enfants de l'Arche et « La trilogie des servantes » (Mademoiselle des palissages, La Servante de Monsieur Vincent et La Servante noire).

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