Les défricheurs d’Eternité

Auteur


Parution: 16Novembre 2000
Pages: 306
Format: 135mm x 215mm
Prix: 42.95 $
ISBN: 978-2-221-09362-7


Les défricheurs d’Eternité

C'est en un temps (le milieu du IXe siècle, quand les fils et petits-fils de Charlemagne se disputent l'empire disloqué) et dans une région d'une extrême misère, celle que l'on appelle aujourd'hui la Brenne, proche de la Sologne. Partis de Solignac, la grande abbaye bénédictine du Limousin, l'abbé Théodéric et douze de ses frères ont mission de relever un premier établissement, Saint-Romain, qui s'est éteint. Ils arrivent, avec pour seules armes une faucille et leur foi, dans un pays de pauvres terres et de marécages ; ils découvrent une population – quelques centaines de serfs – minée par les fièvres et les écrouelles et encore toute proche du paganisme. Tout est à faire sur le plan matériel comme sur le plan spirituel.L'abbé Théodéric et les siens se jettent dans l'aventure. Avec leurs manants, ils défrichent, ils assèchent les marais, ils créent des étangs. Ils combattent le sorcier, incarnation du Malin, qui terrorisait les gens. Ils élèvent une abbatiale et un cloître. Ils font de Saint-Romain un lieu de pèlerinage. Ainsi, à grand effort et grande foi – chaque calamité ranimant leur courage – ils rendent vie à ce territoire déshérité.Mais vient le temps des invasions des Vikings, ces « païens du Nord » qui, remontant les fleuves, pillent, incendient, massacrent. Et, un jour, ils fondent sur Saint-Romain. La moitié des paysans et des frères sont tués, l'abbatiale incendiée... Alors, l'abbé Théodéric rassemble les survivants et proclame : « Nous allons recommencer ! »... Et ils recommenceront.On mesure la grandeur du propos de Claude Michelet. L'aventure qu'il relate est de celles qui ont fait la civilisation occidentale. L'ambition était grande, elle est totalement réussie, car tout est dans ce livre : le versant matériel et humain (les défricheurs et leur entreprise) et le versant spirituel (Dieu, l'Éternel) ; le travail des hommes animés par une foi.

C’est en un temps (le milieu du IXe siècle, quand les fils et petits-fils de Charlemagne se disputent l’empire disloqué) et dans une région d’une extrême misère, celle que l’on appelle aujourd’hui la Brenne, proche de la Sologne. Partis de Solignac, la grande abbaye bénédictine du Limousin, l’abbé Théodéric et douze de ses frères ont mission de relever un premier établissement, Saint-Romain, qui s’est éteint. Ils arrivent, avec pour seules armes une faucille et leur foi, dans un pays de pauvres terres et de marécages ; ils découvrent une population – quelques centaines de serfs – minée par les fièvres et les écrouelles et encore toute proche du paganisme. Tout est à faire sur le plan matériel comme sur le plan spirituel.L’abbé Théodéric et les siens se jettent dans l’aventure. Avec leurs manants, ils défrichent, ils assèchent les marais, ils créent des étangs. Ils combattent le sorcier, incarnation du Malin, qui terrorisait les gens. Ils élèvent une abbatiale et un cloître. Ils font de Saint-Romain un lieu de pèlerinage. Ainsi, à grand effort et grande foi – chaque calamité ranimant leur courage – ils rendent vie à ce territoire déshérité.Mais vient le temps des invasions des Vikings, ces « païens du Nord » qui, remontant les fleuves, pillent, incendient, massacrent. Et, un jour, ils fondent sur Saint-Romain. La moitié des paysans et des frères sont tués, l’abbatiale incendiée… Alors, l’abbé Théodéric rassemble les survivants et proclame : « Nous allons recommencer ! »… Et ils recommenceront.On mesure la grandeur du propos de Claude Michelet. L’aventure qu’il relate est de celles qui ont fait la civilisation occidentale. L’ambition était grande, elle est totalement réussie, car tout est dans ce livre : le versant matériel et humain (les défricheurs et leur entreprise) et le versant spirituel (Dieu, l’Éternel) ; le travail des hommes animés par une foi.

AUTEUR

Claude Michelet

Claude Michelet est né en 1938 à Brive-la-Gaillarde. Depuis le succès de J'ai choisi la terre (1975) et Des grives aux loups (prix Eugène-Le Roy en 1979, Prix des libraires en 1980), il a publié de nombreux best-sellers aux Éditions Robert Laffont, dont les plus récents sont Quelque part dans le monde (2006), Quand ce jour viendra (2008), Il était une fois dans la vallée (2010), et Ils attendaient l'aurore (2011).

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