Que ça reste entre nous

Auteur


Parution: 11Octobre 2010
Pages: 324
Format: 153mm x 240mm
Prix: 34.95 $
ISBN: 978-2-221-11444-5


Que ça reste entre nous

« Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux murs des Lamentations dans le sang, tout pour faire un comique. » Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est lancé : l'humour toujours, tendre ou vachard, mais derrière l'extrême pudeur, un homme « qui porte lourd » - comme le décrivit un jour son ami Depardieu -, même s'il a l'élégance de le dire légèrement.
Héritier d'une lignée d'écrivains (dont le plus fameux était Tristan Bernard, son grand-oncle), Francis Veber aurait dû déroger à la règle : son père, homme de lettres brisé par la guerre (qu'il vécut terré chez lui, en pyjama), ne voulait surtout pas que son fils exerce un métier de plume. Sa mère, contrainte à commettre à longueur d'années des romans à l'eau de rose pour nourrir les siens, n'y tenait pas non plus. C'est donc presque en cachette qu'après avoir commencé médecine, bifurqué sur la fac de sciences, tâté du journalisme comme grand reporter à Radio Luxembourg et fondé une famille, le jeune Francis s'est enfin lancé dans ce pourquoi, de toute évidence, il était fait : raconter des histoires.
C'est l'histoire de ces histoires, devenues pièces de théâtre ou films, qu'il raconte ici. Des histoires venues de loin, de l'enfance pas toujours très joyeuse d'un petit garçon débordant d'imagination et particulièrement observateur. Les « bides » comme les succès internationaux, les débuts de scénariste comme l'expérience hollywoodienne, les doutes comme l'inspiration... Et puis les rencontres, bien sûr, qui ont jalonné ces histoires : Jacques Brel,Lino Ventura, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Jacques Villeret, Dany Boon... Avec la verve et le tranchant qui sont sa marque de fabrique, Francis Veber nous donne à lire la passionnante aventure d'un de nos auteurs les plus brillants, et les plus méconnus.

« Je suis né à Neuilly, d’un père juif et d’une mère arménienne. Deux génocides, deux murs des Lamentations dans le sang, tout pour faire un comique. » Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est lancé : l’humour toujours, tendre ou vachard, mais derrière l’extrême pudeur, un homme « qui porte lourd » – comme le décrivit un jour son ami Depardieu -, même s’il a l’élégance de le dire légèrement.
Héritier d’une lignée d’écrivains (dont le plus fameux était Tristan Bernard, son grand-oncle), Francis Veber aurait dû déroger à la règle : son père, homme de lettres brisé par la guerre (qu’il vécut terré chez lui, en pyjama), ne voulait surtout pas que son fils exerce un métier de plume. Sa mère, contrainte à commettre à longueur d’années des romans à l’eau de rose pour nourrir les siens, n’y tenait pas non plus. C’est donc presque en cachette qu’après avoir commencé médecine, bifurqué sur la fac de sciences, tâté du journalisme comme grand reporter à Radio Luxembourg et fondé une famille, le jeune Francis s’est enfin lancé dans ce pourquoi, de toute évidence, il était fait : raconter des histoires.
C’est l’histoire de ces histoires, devenues pièces de théâtre ou films, qu’il raconte ici. Des histoires venues de loin, de l’enfance pas toujours très joyeuse d’un petit garçon débordant d’imagination et particulièrement observateur. Les « bides » comme les succès internationaux, les débuts de scénariste comme l’expérience hollywoodienne, les doutes comme l’inspiration… Et puis les rencontres, bien sûr, qui ont jalonné ces histoires : Jacques Brel,Lino Ventura, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Jacques Villeret, Dany Boon… Avec la verve et le tranchant qui sont sa marque de fabrique, Francis Veber nous donne à lire la passionnante aventure d’un de nos auteurs les plus brillants, et les plus méconnus.

AUTEUR

Francis Veber

Dramaturge, dialoguiste, scénariste (entre autres du Grand Blond avec une chaussure noire, de L'Emmerdeur, de La Cage aux folles...), Francis Veber est passé à la réalisation avec Le Jouet (1976). Après le succès de La Chèvre (1981), il réalise notamment Les Compères, Les Fugitifs, Le Placard et le cultissime Dîner de cons. Il est l'un des rares cinéastes français à avoir fait carrière aux États-Unis, où il vit, installé à Los Angeles depuis de longues années.

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