Seuls les innocents n’ont pas d’alibi

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Parution: 28Mai 2012
Pages: 360
Format: 135mm x 215mm
Prix: 34.95 $
ISBN: 978-2-221-12685-1


Seuls les innocents n’ont pas d’alibi

Traducteur

Francesco Marcona, alias Bravo, n’est pas à proprement parler un enfant de choeur. Au volant de sa vieille Austin Mini, ce voyou ambitieux au physique de jeune premier écume chaque nuit en loup solitaire tout ce que le Milan de la fin des années 1970 compte de lieux interlopes, autant pour y prendre du bon temps que pour y faire prospérer ses affaires. Son créneau ? Le commerce des femmes. « Proxénète haut de gamme » à l’impressionnant carnet d’adresses, Bravo se propose de gérer au mieux les intérêts de ses protégées, de jeunes beautés avides d’argent, en les mettant en relation avec des hommes riches en quête d’aventures sexuelles.
D’aventures sexuelles, Bravo, lui, n’a guère le loisir d’en avoir. Et quand bien même il le souhaiterait, il ne le pourrait pas. Car Bravo a un signe – très – particulier : il n’a pas de sexe. Ou, plus précisément, il n’a plus de sexe depuis que, quelques années plus tôt, il a été châtié au couteau, ses attributs virils sacrifiés sur l’autel de mystérieuses représailles… Mais l’abstinence sexuelle, qu’elle soit volontaire ou contrainte, n’empêche pas les sentiments. Aussi, lorsque le hasard place sur sa route Carla, prête à vendre ses charmes pour s’offrir une vie meilleure, Bravo tombe-t-il aussitôt éperdument amoureux. Un coup de foudre, bientôt suivi de coups de feu, qui pourraient bien lui faire perdre ce qui lui reste de peau.
Auteur de romans noirs à succès, Giorgio Faletti n’a pas son pareil pour façonner des labyrinthes dont lui seul connaît la sortie. Seuls les innocents n’ont pas d’alibi, dont l’action se déroule en 1978, au moment de l’enlèvement du dirigeant démocrate-chrétien Aldo Moro, en apporte la plus brillante des illustrations. Dans le sillage de Bravo, à travers ce Milan des années 1970 qu’il a bien connu et au terme d’un suspense haletant, Giorgio Faletti, nous conduit à vive allure jusqu’au coeur des ténèbres des années de plomb italiennes marquées au fer rouge par l’ultraviolence terroriste.

AUTEUR

Giorgio Faletti

Touche-à-tout de génie, Giorgio Faletti a débuté au cabaret dans les années 1970 avant de devenir l'un des acteurs les plus populaires d'Italie. Il a ensuite entamé une carrière dans la chanson. Au début des années 2000, Faletti s'est tourné vers l'écriture, connaissant un succès retentissant dès la parution de son premier roman noir, Je tue (Flammarion, 2006). Son dernier roman, Seuls les innocents n'ont pas d'alibi, est paru chez Robert Laffont en 2012.

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