Avec vue sur l’Arno

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Parution: Janvier 2018
Pages: 368
Format: 122mm x 182mm
Prix: 16,95 $
ISBN: 978-2-221-20344-6


Avec vue sur l’Arno

Traducteur

Miss Bartlett ne s’en remet pas : pour son premier voyage à Florence, sa jeune cousine Lucy devait bénéficier d’une chambre avec vue. Comment la tenancière de leur pension a-t-elle pu si cruellement les décevoir ? Tandis que la jeune fille et son chaperon accusent ce terrible coup, M. Emerson et son fils George, également pensionnaires, ont l’impertinence de proposer leurs propres chambres, qui, elles, ont vue sur l’Arno. Son éducation prévient Lucy contre les Emerson, mais son instinct lui suggère que le mal n’est pas grand… Avec finesse et humour, E. M. Forster livre ici une délicieuse satire des préjugés et convenances ridicules qui contraignent les affinités naturelles. Au monde terne et étriqué de la bienséance, côté cour, s’oppose l’évasion promise par cette fameuse vue. Le récit du combat intérieur que mène Lucy pour dépasser ce confinement et affirmer ses désirs est une ode délicate et sensible à la liberté.

« La lecture de ce roman pétri d’humour et d’élégance est une leçon de discrétion piquante et de psychologie pertinente. »Télérama

AUTEUR

E. M. Forster

Maître de l'ironie et de la dérision, Edward Morgan Forster est un digne représentant de la littérature anglaise dans tout ce qu'elle possède de plus subtil et désabusé. Né en 1879 à Londres et devenu rentier très jeune, il fait ses études à Cambridge avant de se consacrer à l'écriture. Ses nombreux voyages à travers l'Italie, la Grèce, et les Indes ont inspiréLà où les anges craignent de s'aventurer (1905), Avec vue sur l'Arno (1908) et La Route des Indes (1924), couronné en France par le prix Femina. Ses souvenirs de Cambridge constituent la matière de ses romans Le Plus Long Voyage (1907) et Howard's End (1910). Observateur avisé des travers de son temps et première victime des préjugés qu'il ridiculise (homosexuel discret, il demeurera un éternel célibataire aux yeux de la société conservatrice), il met en scène avec tendresse et humour des personnages contraints dans leur liberté par l'intolérance. Il meurt en 1970 à Conventry.

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