Carré noir

Auteur


Parution: 19Mars 2007
Pages: 324
Format: 135mm x 215mm
Prix: 37.95 $
ISBN: 978-2-221-10866-6


Carré noir

Dix-huit mois après le scandale de L'affaire Dreyer...
Licencié par la Floyd, la compagnie d'assurances qui l'employait, obligé de se faire oublier (parce qu'il a tenté de tuer l'actuel maire de New York, qu'il a laissé handicapé à vie dans un fauteuil roulant), Sam Adams emmène la commissaire Marie Coddaccioni en vacances amoureuses chez son vieux complice le peintre Gérard Fromanger, en Toscane.
Le même jour...
À Moscou, un journaliste, ami de Sam, est assassiné. À Londres, Oleg Bratskov, un de ces hommes d'affaires russes de calibre international à la fortune colossale plus que douteuse, kidnappe une artiste anglaise en vue, spécialiste d'un nouveau genre artistique, « l'audit esthétique » – et, elle aussi, amie de Sam. Et à Sienne, Sam et Marie échappent à une fusillade qui met à feu et à sang la propriété du ministre de l'Intérieur allemand, voisin de leur hôte...
Tout ça à cause du Carré noir de Malevitch, oeuvre majeure du patrimoine russe, a priori incessible à des acheteurs privés et pourtant mystérieusement disparue de la Tretiakov, le musée de Moscou où l'on peut normalement la contempler.
Et à cause d'Adhemar Thibodeaux. Récemment élu maire de New York, le tout-puissant magnat se soucie comme d'une guigne des patrimoines nationaux. Il veut ce tableau – au moins autant qu'il veut coincer Sam, ce « satané Frenchie » qui lui met des bâtons dans les roues depuis trop longtemps et fait peser sur lui la pire menace pour un homme politique américain : révéler au grand jour ses liens politico-économiques avec le régime de Téhéran...
Par ses accointances avec les milieux de l'art moscovite, Oleg Bratskov peut fournir le tableau à son alter ego américain. Il peut aussi l'aider à capturer Sam en lançant à ses trousses tout ce que l'internationale de la mafia emploie de nervis autour de la Méditerranée.
Mais l'ancien lieutenant des forces spéciales à Beyrouth n'est pas né de la dernière pluie. De planque en planque, il parvient à échapper à ses ennemis sans même renoncer tout à fait au train de vie d'esthète éclairé qui fit sa réputation, du temps où il était assureur d'art.
Ne reste plus alors qu'à attirer Sam dans un piège – la datcha de Bratskov, à quelques kilomètres de Moscou, où le milliardaire cache le Carré noir et retient son otage. Nul doute que notre héros (c'est son côté preux chevalier) y foncera tête baissée pour délivrer la jolie Anglaise qu'il a bien involontairement fourrée dans ce pétrin...

Dix-huit mois après le scandale de L’affaire Dreyer…
Licencié par la Floyd, la compagnie d’assurances qui l’employait, obligé de se faire oublier (parce qu’il a tenté de tuer l’actuel maire de New York, qu’il a laissé handicapé à vie dans un fauteuil roulant), Sam Adams emmène la commissaire Marie Coddaccioni en vacances amoureuses chez son vieux complice le peintre Gérard Fromanger, en Toscane.
Le même jour…
À Moscou, un journaliste, ami de Sam, est assassiné. À Londres, Oleg Bratskov, un de ces hommes d’affaires russes de calibre international à la fortune colossale plus que douteuse, kidnappe une artiste anglaise en vue, spécialiste d’un nouveau genre artistique, « l’audit esthétique » – et, elle aussi, amie de Sam. Et à Sienne, Sam et Marie échappent à une fusillade qui met à feu et à sang la propriété du ministre de l’Intérieur allemand, voisin de leur hôte…
Tout ça à cause du Carré noir de Malevitch, oeuvre majeure du patrimoine russe, a priori incessible à des acheteurs privés et pourtant mystérieusement disparue de la Tretiakov, le musée de Moscou où l’on peut normalement la contempler.
Et à cause d’Adhemar Thibodeaux. Récemment élu maire de New York, le tout-puissant magnat se soucie comme d’une guigne des patrimoines nationaux. Il veut ce tableau – au moins autant qu’il veut coincer Sam, ce « satané Frenchie » qui lui met des bâtons dans les roues depuis trop longtemps et fait peser sur lui la pire menace pour un homme politique américain : révéler au grand jour ses liens politico-économiques avec le régime de Téhéran…
Par ses accointances avec les milieux de l’art moscovite, Oleg Bratskov peut fournir le tableau à son alter ego américain. Il peut aussi l’aider à capturer Sam en lançant à ses trousses tout ce que l’internationale de la mafia emploie de nervis autour de la Méditerranée.
Mais l’ancien lieutenant des forces spéciales à Beyrouth n’est pas né de la dernière pluie. De planque en planque, il parvient à échapper à ses ennemis sans même renoncer tout à fait au train de vie d’esthète éclairé qui fit sa réputation, du temps où il était assureur d’art.
Ne reste plus alors qu’à attirer Sam dans un piège – la datcha de Bratskov, à quelques kilomètres de Moscou, où le milliardaire cache le Carré noir et retient son otage. Nul doute que notre héros (c’est son côté preux chevalier) y foncera tête baissée pour délivrer la jolie Anglaise qu’il a bien involontairement fourrée dans ce pétrin…

AUTEUR

Harry Bellet

Historien d'art de formation, journaliste au Monde spécialisé dans l'art contemporain, Harry Bellet a publié chez NiL un essai en 2001, Le marché de l'art s'écroule demain à 18h30, et attrapé avec son héros récurrent Sam Adams le virus de la fiction : après L'Affaire Dreyer (NiL, 2004, sélection du Grand Prix des lectrices de Elle) et Carré noir (Laffont, 2007), Passage du vent est son trosième roman.

Suggestions