Du passé faisons table rase

Auteur


Parution: 31Octobre 2002
Pages: 576
Format: 153mm x 240mm
Prix: 36.95 $
ISBN: 978-2-221-09500-3


Du passé faisons table rase

La parution du «Livre noir du communisme» (1997) a donné lieu à un formidable débat de dimension internationale. Aujourd'hui, ce nouvel ouvrage collectif, publié sous la direction de Stéphane Courtois, prolonge et approfondit l'indispensable travail de bilan et d'analyse inauguré il y a cinq ans, en se consacrant spécifiquement aux crimes du communisme en Europe.Après un brillant – et polémique - chapitre introductif où Stéphane Courtois fait le point sur les évolutions historiographiques et aborde le paradoxe du déni de la nature réelle du communisme dont semble souffrir une partie des intellectuels français, seize historiens et/ou témoins d'Europe et des États-Unis complètent l'analyse pour les pays dont l'expérience n'avait pas été traitée dans «Le Livre noir» (la RDA, l'Italie, la Bulgarie, les pays Baltes, etc.). «Dans la mesure où la bonne histoire produit plus de questions que de réponses, “Le Livre noir” a contribué à produire des questions indispensables à la sortie intellectuelle et mentale de ce terrible XXe siècle marqué au sceau du totalitarisme. À chacun d'entre nous d'y apporter ses réponses qui ne sont pas seulement historiques, mais civiques et éthiques. Et en dépit du climat qui préside à la disparition du communisme, si différent de celui de la fin du nazisme, les processus de justice, de mémoire et d'histoire sont en marche et vont suivre leur cours. Tout simplement parce qu'aucune société ne peut vivre sans justice, sans mémoire et sans histoire. Car, contrairement à ce que proclame fièrement le premier vers du refrain de l'“Internationale”, on ne peut pas "du passé faire table rase"».

La parution du «Livre noir du communisme» (1997) a donné lieu à un formidable débat de dimension internationale. Aujourd’hui, ce nouvel ouvrage collectif, publié sous la direction de Stéphane Courtois, prolonge et approfondit l’indispensable travail de bilan et d’analyse inauguré il y a cinq ans, en se consacrant spécifiquement aux crimes du communisme en Europe.Après un brillant – et polémique – chapitre introductif où Stéphane Courtois fait le point sur les évolutions historiographiques et aborde le paradoxe du déni de la nature réelle du communisme dont semble souffrir une partie des intellectuels français, seize historiens et/ou témoins d’Europe et des États-Unis complètent l’analyse pour les pays dont l’expérience n’avait pas été traitée dans «Le Livre noir» (la RDA, l’Italie, la Bulgarie, les pays Baltes, etc.). «Dans la mesure où la bonne histoire produit plus de questions que de réponses, “Le Livre noir” a contribué à produire des questions indispensables à la sortie intellectuelle et mentale de ce terrible XXe siècle marqué au sceau du totalitarisme. À chacun d’entre nous d’y apporter ses réponses qui ne sont pas seulement historiques, mais civiques et éthiques. Et en dépit du climat qui préside à la disparition du communisme, si différent de celui de la fin du nazisme, les processus de justice, de mémoire et d’histoire sont en marche et vont suivre leur cours. Tout simplement parce qu’aucune société ne peut vivre sans justice, sans mémoire et sans histoire. Car, contrairement à ce que proclame fièrement le premier vers du refrain de l’“Internationale”, on ne peut pas « du passé faire table rase »».

AUTEUR

Jen Bilik

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