Impostures

Auteur

Traducteur


Parution: 15Janvier 2004
Pages: 342
Format: 135mm x 215mm
Prix: 41.95 $
ISBN: 978-2-221-09268-2


Impostures

Traducteur

Ironie du sort, le professeur Axel Vander a bâti sa renommée universitaire sur la démonstration «qu'il n'y a pas de moi: pas d'ego, pas de précieuse étincelle d'individualité instillée en chacun de nous par un patriarche barbu dans le ciel, lequel n'existe pas davantage». Et pourtant...Veuf depuis peu, il coule une retraite apparemment dorée en Californie, entre les livres qui ont fait sa gloire et le fantôme de sa femme Magda, qui le hante. Rongé par la culpabilité, il est devenu un personnage excessif et détestable. Car Axel Vander porte un terrible secret: il est un imposteur. Il n'a en fait ni l'éducation ni les origines bourgeoises qu'il prétend. Il a fui la Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale et usurpé l'identité d'un ami dont la mort est restée mystérieuse. Son passé nébuleux rejaillit lorsqu'il reçoit une lettre d'une jeune chercheuse, Cass Cleave: cette dernière prétend connaître tous ses secrets et l'invite à le rejoindre à Turin. Furieux de la menace que cette inconnue représente, Axel Vander part à sa rencontre, déterminé à la détruire. Mais il découvre une femme d'une grande beauté, quoique très perturbée, et noue avec elle une relation passionnée.Salué comme l'oeuvre la plus aboutie de John Banville, ce roman envoûtant sur les vacillements du «moi» et la rédemption par l'amour, plein de trouble et de sensualité, devrait enfin permettre de faire découvrir aux lecteurs français l'un des plus grands stylistes de notre temps.

Ironie du sort, le professeur Axel Vander a bâti sa renommée universitaire sur la démonstration «qu’il n’y a pas de moi: pas d’ego, pas de précieuse étincelle d’individualité instillée en chacun de nous par un patriarche barbu dans le ciel, lequel n’existe pas davantage». Et pourtant…Veuf depuis peu, il coule une retraite apparemment dorée en Californie, entre les livres qui ont fait sa gloire et le fantôme de sa femme Magda, qui le hante. Rongé par la culpabilité, il est devenu un personnage excessif et détestable. Car Axel Vander porte un terrible secret: il est un imposteur. Il n’a en fait ni l’éducation ni les origines bourgeoises qu’il prétend. Il a fui la Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale et usurpé l’identité d’un ami dont la mort est restée mystérieuse. Son passé nébuleux rejaillit lorsqu’il reçoit une lettre d’une jeune chercheuse, Cass Cleave: cette dernière prétend connaître tous ses secrets et l’invite à le rejoindre à Turin. Furieux de la menace que cette inconnue représente, Axel Vander part à sa rencontre, déterminé à la détruire. Mais il découvre une femme d’une grande beauté, quoique très perturbée, et noue avec elle une relation passionnée.Salué comme l’oeuvre la plus aboutie de John Banville, ce roman envoûtant sur les vacillements du «moi» et la rédemption par l’amour, plein de trouble et de sensualité, devrait enfin permettre de faire découvrir aux lecteurs français l’un des plus grands stylistes de notre temps.

AUTEUR

John Banville

Né à Wexford, en Irlande, en 1945, John Banville vit à Dublin. Depuis ses débuts, l’œuvre de cet « orfèvre des mots », auteur de quatorze romans – dont Éclipse, Impostures, La Mer (Booker Prize 2005) ou Infinis, parus chez Robert Laffont dans la collection « Pavillons » –, a été récompensée par de nombreux prix littéraires. Sous le pseudonyme de Benjamin Black, il écrit également des romans noirs, tous publiés chez NiL.

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