Sarkozy, du Fouquet’s à Gaza

Auteur


Parution: 08Juin 2009
Pages: 276
Format: 135mm x 215mm
Prix: 43.95 $
ISBN: 978-2-221-11299-1


Sarkozy, du Fouquet’s à Gaza

Le XXIe siècle est-il vraiment né le 11 septembre 2001, le jour de l'attentat contre les tours Jumelles de New York et le Pentagone à Washington ? Pour Nicolas Sarkozy, rien n'est moins sûr... « Le XXIe siècle a commencé en septembre 2008 ! » a-t-il souvent répété à propos de cette secousse sismique planétaire qu'est la crise financière mondiale. Mieux qu'un débat d'historien sur la datation du nouveau siècle, la phrase du président français souligne en tout cas combien les six derniers mois de l'année 2008 apparaissent comme le signal d'un profond bouleversement des temps. En quelques mois, les rapports de force internationaux se sont modifiés : l'Amérique a été mise sur le banc des accusés, et l'Europe a brièvement entrevu qu'elle pouvait encore faire l'histoire. Nicolas Sarkozy, qui s'est placé à la tête de l'Union européenne dès juillet, a été aux premières loges, volant d'une crise à l'autre, du conflit russo-géorgien aux sommets européens, pour inventer une riposte digne de ce nom aux nouveaux fléaux du moment.
Ce livre est le récit du près de deux ans de quinquennat de Nicolas Sarkozy - le portrait d'un président qui n'est peut-être pas tant l'homme de la rupture, que celui de la négociation, voire du compromis. On le suit de ses premiers (faux) pas, jusqu'à la longue marche pour reconquérir de l'opinion. On l'observe des premiers mois de tâtonnement à l'apprentissage du monde : Tbilissi, New-York et Jérusalem. À l'été 2008, il lance en fanfare l'Union pour la Méditerranée et invite Bachar el-Assad et Ehoud Olmert sous la verrière du Grand Palais, célèbre Ingrid Betancourt, fait face à la colère de l'armée française à Carcassonne, réforme les institutions, lance le RSA, vole vers Moscou et Tbilissi pour « faire la paix », puis vers Washington pour réformer le capitalisme. Sans oublier la réorganisation de son parti, qu'il veut mettre en ordre de bataille pour la présidentielle de 2012. Car Nicolas Sarkozy réfléchit à la suite...
Les promesses de campagne sont désormais d'un autre temps. Après deux crises géopolitiques de courte durée et de faible intensité – en Géorgie et à Gaza –, et une crise économique et financière, de longue durée et de haute intensité, il lui faut préparer la France à la troisième crise, en gestation depuis longtemps : la crise écologique.

Le XXIe siècle est-il vraiment né le 11 septembre 2001, le jour de l’attentat contre les tours Jumelles de New York et le Pentagone à Washington ? Pour Nicolas Sarkozy, rien n’est moins sûr… « Le XXIe siècle a commencé en septembre 2008 ! » a-t-il souvent répété à propos de cette secousse sismique planétaire qu’est la crise financière mondiale. Mieux qu’un débat d’historien sur la datation du nouveau siècle, la phrase du président français souligne en tout cas combien les six derniers mois de l’année 2008 apparaissent comme le signal d’un profond bouleversement des temps. En quelques mois, les rapports de force internationaux se sont modifiés : l’Amérique a été mise sur le banc des accusés, et l’Europe a brièvement entrevu qu’elle pouvait encore faire l’histoire. Nicolas Sarkozy, qui s’est placé à la tête de l’Union européenne dès juillet, a été aux premières loges, volant d’une crise à l’autre, du conflit russo-géorgien aux sommets européens, pour inventer une riposte digne de ce nom aux nouveaux fléaux du moment.
Ce livre est le récit du près de deux ans de quinquennat de Nicolas Sarkozy – le portrait d’un président qui n’est peut-être pas tant l’homme de la rupture, que celui de la négociation, voire du compromis. On le suit de ses premiers (faux) pas, jusqu’à la longue marche pour reconquérir de l’opinion. On l’observe des premiers mois de tâtonnement à l’apprentissage du monde : Tbilissi, New-York et Jérusalem. À l’été 2008, il lance en fanfare l’Union pour la Méditerranée et invite Bachar el-Assad et Ehoud Olmert sous la verrière du Grand Palais, célèbre Ingrid Betancourt, fait face à la colère de l’armée française à Carcassonne, réforme les institutions, lance le RSA, vole vers Moscou et Tbilissi pour « faire la paix », puis vers Washington pour réformer le capitalisme. Sans oublier la réorganisation de son parti, qu’il veut mettre en ordre de bataille pour la présidentielle de 2012. Car Nicolas Sarkozy réfléchit à la suite…
Les promesses de campagne sont désormais d’un autre temps. Après deux crises géopolitiques de courte durée et de faible intensité – en Géorgie et à Gaza –, et une crise économique et financière, de longue durée et de haute intensité, il lui faut préparer la France à la troisième crise, en gestation depuis longtemps : la crise écologique.

AUTEUR

Charles Jaigu

Journaliste, Charles Jaigu a débuté au service politique du Point. Il a rejoint Le Figaro en 2005, pour qui il suit Nicolas Sarkozy. Depuis mai 2007, il couvre l'actualité élyséenne.

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