Buena Familia

Auteur


Parution: 21Mars 2000
Pages: 288
Format: 153mm x 240mm
Prix: 36.95 $
ISBN: 978-2-841-11168-8


Buena Familia

Rébecca Gatégno habite Caracas avec son mari, qui se bat contre la dictature, et leurs jumeaux : un garçon et une fille. Elle est juive, originaire de Turquie comme toute sa famille. Son mari condamné à la clandestinité, ils se réfugient dans des plaines désertiques, les llanos, où vivent pauvrement des Indiens. Rébecca veut continuer à écrire et réussir sa vie de couple. Elle refuse de se laisser étouffer par ses racines, celles de la " juderia " d'Istanbul. La guerre s'annonce et les réfugiés européens sont porteurs de sombres messages. La fille et le frère de Rébecca meurent. Pour échapper au désespoir, elle écrit des livres pour enfants. Rébecca reproche à son mari de lui préférer la politique... En 1945, elle part pour Paris dans l'espoir de rencontrer les membres d'une famille qui maintenant lui manque. Son fils décide d'émigrer en Israël. Elle revient à Caracas, son mari fait alors partie du gouvernement mais doit bientôt se réfugier à Cuba. Rébecca a fini un roman, mais, déchirée par les événements et par ses propres contradictions, elle repart, seule, à travers les États-Unis où elle survit en étant serveuse dans des cafés de différentes villes. Son manuscrit est volé avec son sac puis retrouvé dans des circonstances stupéfiantes. Après un séjour à Los Angeles, elle se réconcilie avec son mari ; ils s'installent à New York où elle écrit pour la télévision. La condamnation des Rosenberg sitôt prononcée, ils partent pour Paris. Leurs relations amoureuses sont sereines. Ils deviennent un couple intellectuel en vue dans les années 50. Mais le mari de Rébecca meurt après deux infarctus. Rébecca se relève ; elle se relève toujours. Apaisée, elle prépare - enfin - un voyage à Istanbul.

Rébecca Gatégno habite Caracas avec son mari, qui se bat contre la dictature, et leurs jumeaux : un garçon et une fille. Elle est juive, originaire de Turquie comme toute sa famille. Son mari condamné à la clandestinité, ils se réfugient dans des plaines désertiques, les llanos, où vivent pauvrement des Indiens. Rébecca veut continuer à écrire et réussir sa vie de couple. Elle refuse de se laisser étouffer par ses racines, celles de la  » juderia  » d’Istanbul.
La guerre s’annonce et les réfugiés européens sont porteurs de sombres messages. La fille et le frère de Rébecca meurent. Pour échapper au désespoir, elle écrit des livres pour enfants.
Rébecca reproche à son mari de lui préférer la politique… En 1945, elle part pour Paris dans l’espoir de rencontrer les membres d’une famille qui maintenant lui manque. Son fils décide d’émigrer en Israël. Elle revient à Caracas, son mari fait alors partie du gouvernement mais doit bientôt se réfugier à Cuba. Rébecca a fini un roman, mais, déchirée par les événements et par ses propres contradictions, elle repart, seule, à travers les États-Unis où elle survit en étant serveuse dans des cafés de différentes villes. Son manuscrit est volé avec son sac puis retrouvé dans des circonstances stupéfiantes. Après un séjour à Los Angeles, elle se réconcilie avec son mari ; ils s’installent à New York où elle écrit pour la télévision.
La condamnation des Rosenberg sitôt prononcée, ils partent pour Paris. Leurs relations amoureuses sont sereines. Ils deviennent un couple intellectuel en vue dans les années 50. Mais le mari de Rébecca meurt après deux infarctus. Rébecca se relève ; elle se relève toujours. Apaisée, elle prépare – enfin – un voyage à Istanbul.

AUTEUR

Brigitte Peskine

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