Doggy bag, l’intégrale

Auteur


Parution: 06Décembre 2010
Pages: 896
Format: 153mm x 240mm
Prix: 60.95 $
ISBN: 978-2-260-01883-4


Doggy bag, l’intégrale

Doggy bag, la saga du clan Sollens écrite en trois ans par Philippe Djian est un succès qui a fait de nombreux adeptes. En appliquant à la littérature les codes de la série télé, l'auteur le plus américain des lettres françaises a réussi son pari insensé : nous tenir en haleine avec le récit à rebondissements du destin extravagant d'une famille de fous furieux. Cette année, il faudra compter avec un nouveau cadeau incontournable : les six saisons réunies en un seul volume, six succès d'affilée pour (re)découvrir le phénomène Doggy bag.
Tout commence lorsqu'une belle inconnue entre, sans se faire annoncer, dans le bureau des frères Sollens. À peine ont-ils le temps de la reconnaître, stupéfiés, qu'une onde de choc traverse la ville et fait trembler ses fondations. Quarante-cinq secondes plus tard, le tremblement de terre cesse, mais l'existence de David et Marc Sollens vient de basculer pour toujours. Après vingt ans d'absence, Édith, leur amour de jeunesse, a fait sa réapparition, bien décidée à trouver lequel des deux frères est le père de sa fille...
Inspiré par l'invention permanente et jubilatoire des séries américaines - complots, disparitions, réapparitions, mises en exergue d'un personnage en particulier -, Philippe Djian exulte en se réappropriant tous les ressorts de la série télé pour les transposer (voire les subvertir) en littérature. Parce qu'il est passé maître dans l'art de créer des personnages foncièrement humains, il nous attache malgré nous à des individus aussi ordinaires que détraqués, dont le sort devient aussi important que le nôtre. Jouant sur le double sens du mot saison, il va même jusqu'à donner un rôle de premier plan aux phénomènes naturels et climatiques : séisme, pluie diluvienne, canicule et froid polaire, qui ne contribuent pas à adoucir les moeurs de cette famille déchaînée. Une expérience d'écriture hors norme pour l'auteur de 37°2 le matin et d'Incidences ; une expérience de lecture délicieusement addictive pour les nombreux fans de Philippe Djian, comme pour ceux qui ne le connaissent pas encore.

Doggy bag, la saga du clan Sollens écrite en trois ans par Philippe Djian est un succès qui a fait de nombreux adeptes. En appliquant à la littérature les codes de la série télé, l’auteur le plus américain des lettres françaises a réussi son pari insensé : nous tenir en haleine avec le récit à rebondissements du destin extravagant d’une famille de fous furieux. Cette année, il faudra compter avec un nouveau cadeau incontournable : les six saisons réunies en un seul volume, six succès d’affilée pour (re)découvrir le phénomène Doggy bag.
Tout commence lorsqu’une belle inconnue entre, sans se faire annoncer, dans le bureau des frères Sollens. À peine ont-ils le temps de la reconnaître, stupéfiés, qu’une onde de choc traverse la ville et fait trembler ses fondations. Quarante-cinq secondes plus tard, le tremblement de terre cesse, mais l’existence de David et Marc Sollens vient de basculer pour toujours. Après vingt ans d’absence, Édith, leur amour de jeunesse, a fait sa réapparition, bien décidée à trouver lequel des deux frères est le père de sa fille…
Inspiré par l’invention permanente et jubilatoire des séries américaines – complots, disparitions, réapparitions, mises en exergue d’un personnage en particulier -, Philippe Djian exulte en se réappropriant tous les ressorts de la série télé pour les transposer (voire les subvertir) en littérature. Parce qu’il est passé maître dans l’art de créer des personnages foncièrement humains, il nous attache malgré nous à des individus aussi ordinaires que détraqués, dont le sort devient aussi important que le nôtre. Jouant sur le double sens du mot saison, il va même jusqu’à donner un rôle de premier plan aux phénomènes naturels et climatiques : séisme, pluie diluvienne, canicule et froid polaire, qui ne contribuent pas à adoucir les moeurs de cette famille déchaînée. Une expérience d’écriture hors norme pour l’auteur de 37°2 le matin et d’Incidences ; une expérience de lecture délicieusement addictive pour les nombreux fans de Philippe Djian, comme pour ceux qui ne le connaissent pas encore.

AUTEUR

Philippe Djian

Philippe Djian, né à Paris en 1949, se consacre entièrement à l'écriture. Ses premiers romans ont été publiés aux Éditions Bernard Barrault (Échine, Maudit manège, Lent dehors, etc.) et plusieurs d'entre eux ont été adaptés au cinéma (37°2 le matin, Bleu comme l'enfer). Chez Gallimard, il est l'auteur d'Impardonnables et d'Incidences et aux Éditions Julliard, outre Doggy bag, il a publié Ardoise en 2002.

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