Facebook m’a tuer

Auteur
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Parution: 18Avril 2011
Pages: 288
Format: 130mm x 205mm
Prix: 37.95 $
ISBN: 978-2-841-11445-0


Facebook m’a tuer

Facebook n'est pas un site Internet. C'est un mode de vie. Réseaux sociaux, sites de rencontres en ligne, jeux en réseau, chat, smartphone : qu'on le veuille ou non, ces techniques créent de nouvelles habitudes qui révolutionnent nos relations amicales, amoureuses et familiales. Hier, on s'appelait au téléphone pour se donner rendez-vous et on se voyait. Aujourd'hui, on s'envoie des « bizzz » et des « love » et des « on se voit quand ? ? ? » par chat, mail ou SMS, et il n'a jamais été aussi difficile de se voir. Hier, on appelait ses amis « en direct » pour les inviter à une soirée. Aujourd'hui, on fait un mail commun ou on crée un événement sur Facebook, où de plus en plus de gens cochent la case « je viendrai peut-être ». Hier, quand on se présentait à un rendez-vous avec un inconnu, c'était pour le connnaître. Aujourd'hui, on ne s'y rend plus sans avoir auparavant « googlé » ou « facebooké » celui ou celle qu'on va rencontrer ; bref sans avoir l'impression de le ou la connaître déjà. Hier, on croyait qu'une naissance, qu'un week-end en amoureux ou qu'un dîner arrosé relevaient de la sphère privée. Aujourd'hui, la génération transparente balance ces photos à ses 600 « amis » sur Facebook parce que c'est fun, parce qu'il n'y a rien à cacher, parce que tout le monde le fait.


Fidèle à leur méthode, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber ont rassemblé leurs expériences et celles de leurs proches pour nous faire prendre conscience de nos nouvelles façons de « gérer » nos vies privées. Des saynètes drôles, enlevées et parfois inquiétantes.

Facebook n’est pas un site Internet. C’est un mode de vie. Réseaux sociaux, sites de rencontres en ligne, jeux en réseau, chat, smartphone : qu’on le veuille ou non, ces techniques créent de nouvelles habitudes qui révolutionnent nos relations amicales, amoureuses et familiales. Hier, on s’appelait au téléphone pour se donner rendez-vous et on se voyait. Aujourd’hui, on s’envoie des « bizzz » et des « love » et des « on se voit quand ? ? ? » par chat, mail ou SMS, et il n’a jamais été aussi difficile de se voir. Hier, on appelait ses amis « en direct » pour les inviter à une soirée. Aujourd’hui, on fait un mail commun ou on crée un événement sur Facebook, où de plus en plus de gens cochent la case « je viendrai peut-être ». Hier, quand on se présentait à un rendez-vous avec un inconnu, c’était pour le connnaître. Aujourd’hui, on ne s’y rend plus sans avoir auparavant « googlé » ou « facebooké » celui ou celle qu’on va rencontrer ; bref sans avoir l’impression de le ou la connaître déjà. Hier, on croyait qu’une naissance, qu’un week-end en amoureux ou qu’un dîner arrosé relevaient de la sphère privée. Aujourd’hui, la génération transparente balance ces photos à ses 600 « amis » sur Facebook parce que c’est fun, parce qu’il n’y a rien à cacher, parce que tout le monde le fait.

Fidèle à leur méthode, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber ont rassemblé leurs expériences et celles de leurs proches pour nous faire prendre conscience de nos nouvelles façons de « gérer » nos vies privées. Des saynètes drôles, enlevées et parfois inquiétantes.

AUTEUR

Alexandre des Isnards

Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, 37 ans, diplomés de Sciences-Po, sont consultants. Ils sont les auteurs d'un premier livre à succès : L'Open space m'a tuer.

AUTEUR

Thomas Zuber

Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, 37 ans, diplomés de Sciences-Po, sont consultants. Ils sont les auteurs d'un premier livre à succès : L'Open space m'a tuer.

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