Faire le bon choix

Auteur

Traducteur


Parution: 24Janvier 2011
Pages: 336
Format: 153mm x 240mm
Prix: 29.95 $
ISBN: 978-2-221-11463-6


Faire le bon choix

Traducteur

Dans la tradition occidentale, en particulier dans la vision philosophique issue de Platon, raison et émotion sont opposées : ou bien l'on prend une décision de façon rationnelle, ou bien on la prend « avec ses tripes ». Les deux ne font généralement pas bon ménage. Et l'idée qu'existe un « être rationnel » continue de primer !
Aujourd'hui, les neuroscientifiques décrivent autrement la façon dont notre cerveau élabore ses décisions à l'aide des nouveaux outils d'imagerie cérébrale. Si l'inconscient dicte certaines de nos conduites, ce n'est pas de façon incontrôlée - comme le redoutent certains -, mais en fonction de l'apprentissage des individus. Jonah Lehrer raconte ainsi comment un contrôleur radar (lors de la première guerre d'Irak) avait décidé de lancer un missile contre une cible pour laquelle rien ne prouvait « rationnellement » que ce n'était pas un avion ami. Pourquoi cet homme a-t-il agi ainsi ? Seul un débriefing extrêmement élaboré aura permis aux scientifiques de le comprendre : son inconscient « savait », après des années de pratique du contrôle radar, qu'il s'agissait bien d'un ennemi à abattre, et c'est « avec ses tripes » (une peur incompréhensible, les mains moites, etc.) que ce contrôleur a pris la bonne décision.
À l'inverse, Jonah Lehrer montre comment, lors de situations extrêmement stressantes, l'esprit parvient, dans un sursaut remarquable, à mobiliser toutes ses capacités d'analyse rationnelle pour élaborer des décisions vitales. Il décortique ainsi l'exemple d'un pompier aguerri qui, condamné par un feu auquel il était impossible d'échapper, a su allumer au dernier moment, avec un sang-froid hors du commun, un contre-feu qui l'a sauvé. Sa manière d'agir est désormais enseignée dans toutes les escouades.
Raison ET émotion : c'est ainsi au moyen d'un mélange particulièrement raffiné de ces deux composantes que notre cerveau prend toutes ses décisions. Et aussi, sait « faire le bon choix ». La preuve par les plus récentes découvertes en neurosciences, comme l'explique ici de façon lumineuse le jeune spécialiste américain Jonah Lehrer. Cette façon de voir devrait heurter bien des penseurs.

Dans la tradition occidentale, en particulier dans la vision philosophique issue de Platon, raison et émotion sont opposées : ou bien l’on prend une décision de façon rationnelle, ou bien on la prend « avec ses tripes ». Les deux ne font généralement pas bon ménage. Et l’idée qu’existe un « être rationnel » continue de primer !
Aujourd’hui, les neuroscientifiques décrivent autrement la façon dont notre cerveau élabore ses décisions à l’aide des nouveaux outils d’imagerie cérébrale. Si l’inconscient dicte certaines de nos conduites, ce n’est pas de façon incontrôlée – comme le redoutent certains -, mais en fonction de l’apprentissage des individus. Jonah Lehrer raconte ainsi comment un contrôleur radar (lors de la première guerre d’Irak) avait décidé de lancer un missile contre une cible pour laquelle rien ne prouvait « rationnellement » que ce n’était pas un avion ami. Pourquoi cet homme a-t-il agi ainsi ? Seul un débriefing extrêmement élaboré aura permis aux scientifiques de le comprendre : son inconscient « savait », après des années de pratique du contrôle radar, qu’il s’agissait bien d’un ennemi à abattre, et c’est « avec ses tripes » (une peur incompréhensible, les mains moites, etc.) que ce contrôleur a pris la bonne décision.
À l’inverse, Jonah Lehrer montre comment, lors de situations extrêmement stressantes, l’esprit parvient, dans un sursaut remarquable, à mobiliser toutes ses capacités d’analyse rationnelle pour élaborer des décisions vitales. Il décortique ainsi l’exemple d’un pompier aguerri qui, condamné par un feu auquel il était impossible d’échapper, a su allumer au dernier moment, avec un sang-froid hors du commun, un contre-feu qui l’a sauvé. Sa manière d’agir est désormais enseignée dans toutes les escouades.
Raison ET émotion : c’est ainsi au moyen d’un mélange particulièrement raffiné de ces deux composantes que notre cerveau prend toutes ses décisions. Et aussi, sait « faire le bon choix ». La preuve par les plus récentes découvertes en neurosciences, comme l’explique ici de façon lumineuse le jeune spécialiste américain Jonah Lehrer. Cette façon de voir devrait heurter bien des penseurs.

AUTEUR

Jonah Lehrer

Jonah Lehrer est un jeune neuroscientifique américain particulièrement brillant, dont la carrière de vulgarisateur talentueux ne fait manifestement que commencer. Il a travaillé dans le laboratoire du Prix Nobel Eric Kandel et publie désormais dans le New Yorker et le Washington Post. Il écrit par ailleurs sur le blog « Mind Matters » pour le journal de vulgarisation de haut niveau Scientific American. Son premier livre, Proust Was a Neuroscientist, qui avait connu un succès mondial lors de sa parution, sera publiéaux Editions Robert Laffont en 2011.

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