Je pars à l’entracte


Parution: 11Avril 2011
Pages: 80
Format: 95mm x 180mm
Prix: 13.95 $
ISBN: 978-2-841-11540-2


Je pars à l’entracte

Amis dès l'enfance, Nicolas (l'expéditeur) et Nicolas (le destinataire) ont formé un duo inséparable durant presque trente ans... Jusqu'à ce que la mort les sépare. Depuis, le silence a englouti une longue conversation à bâtons rompus, celle de deux jeunes potaches adeptes des quatre cents coups, à peine entrés dans l'âge d'homme.
Comment vivre avec la disparition de son double ? Comment exister sans celui qui a été un miroir et une référence ? Comment lui pardonner son départ délibéré ? Lorsqu'un deuil est impossible, toutes les émotions se succèdent dans une sarabande infernale : révolte, affection, colère, jalousie, exaspération, désespoir... En brossant le portrait de celui avec qui il a vécu son parcours initiatique fondateur, l'auteur s'adresse donc à un absent, mais aussi au scandale de cette absence. Surtout, il n'entend pas faire l'éloge d'un lâcheur, sous prétexte qu'il n'est plus là : il s'agit de régler de vieux comptes, de tordre le cou à une ombre trop tenace, d'en finir avec une union qui demeure au-delà de la mort. Impossible de faire revivre celui qui a emporté avec lui tant de mystères et de non-dits, mais le suicide de Nicolas, personnage torturé, poète maudit autoproclamé, est un affront permanent à ceux qui survivent et composent, modestement, avec le réel. Lettre jetée à la mer depuis l'un des plus beaux bateaux du monde, ce texte au style flamboyant rend hommage à une amitié aussi intense qu'encombrante.

Amis dès l’enfance, Nicolas (l’expéditeur) et Nicolas (le destinataire) ont formé un duo inséparable durant presque trente ans… Jusqu’à ce que la mort les sépare. Depuis, le silence a englouti une longue conversation à bâtons rompus, celle de deux jeunes potaches adeptes des quatre cents coups, à peine entrés dans l’âge d’homme.
Comment vivre avec la disparition de son double ? Comment exister sans celui qui a été un miroir et une référence ? Comment lui pardonner son départ délibéré ? Lorsqu’un deuil est impossible, toutes les émotions se succèdent dans une sarabande infernale : révolte, affection, colère, jalousie, exaspération, désespoir… En brossant le portrait de celui avec qui il a vécu son parcours initiatique fondateur, l’auteur s’adresse donc à un absent, mais aussi au scandale de cette absence. Surtout, il n’entend pas faire l’éloge d’un lâcheur, sous prétexte qu’il n’est plus là : il s’agit de régler de vieux comptes, de tordre le cou à une ombre trop tenace, d’en finir avec une union qui demeure au-delà de la mort. Impossible de faire revivre celui qui a emporté avec lui tant de mystères et de non-dits, mais le suicide de Nicolas, personnage torturé, poète maudit autoproclamé, est un affront permanent à ceux qui survivent et composent, modestement, avec le réel. Lettre jetée à la mer depuis l’un des plus beaux bateaux du monde, ce texte au style flamboyant rend hommage à une amitié aussi intense qu’encombrante.

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