La Beauté et l’Enfer

Auteur

Traducteur


Parution: 17Mai 2010
Pages: 324
Format: 135mm x 215mm
Prix: 34.95 $
ISBN: 978-2-221-11532-9


La Beauté et l’Enfer

Traducteur
« Les responsables ont des noms. Ils ont des visages. Ils ont même une âme. Ou peut-être pas. »
C'est parce qu'il a osé briser l'omerta napolitaine que Roberto Saviano a vu ses jours menacés. Et c'est parce qu'il a été contraint à un régime de sûreté qu'il a fait le choix d'accepter son destin et de mener à bien le combat de sa vie : faire tomber le mur du silence. Dans la préface inédite de ce recueil d'articles, publiés entre 2004 et 2009 dans les journaux du monde entier, Roberto Saviano revient sur sa situation depuis la parution de Gomorra - la solitude, l'exil et la reconnaissance internationale. Son livre, La Beauté et l'Enfer, tente de rappeler « qu'il existe d'un côté la liberté et la beauté nécessaires pour qui veut écrire et vivre ; de l'autre, leur contraire, leur négation - l'enfer, qui semble toujours prévaloir ». Dans une vision universaliste, Roberto Saviano dénonce tout ce qui concourt à avilir l'existence humaine, et célèbre en parallèle la beauté qui échappe à toute forme d'oppression, comme l'amour ou les livres.
Entre enfer et beauté, le lecteur pénètre dans ce qui ressemble à un journal de bord où Roberto Saviano raconte ses premiers pas dans la littérature, de ses premières contributions à des magazines ou des sites web, jusqu'à sa participation active à la vie médiatique italienne comme lors du tremblement de terre dans les Abruzzes. Ici plus encore qu'auparavant, il confirme son intérêt pour les mafias, le commerce illégal, et les trafics en tous genres qui sévissent à l'échelle de la planète - notamment en Amérique latine. La littérature de guerre et ses grands auteurs - William T. Vollman, Gustav Herlin ou même Frank Miller - apparaissent comme une véritable source d'inspiration. Mais Saviano dresse également une série de portraits graves et tendres de ces hommes ou ces femmes qui incarnent, à différents niveaux, d'authentiques figures de résistance : Enzo Biagi, Miriam Makeba, Lionel Messi, Michel Petrucciani ou Anna Politkovskaïa. Enfin, il aborde avec un regard parfois médusé, parfois empreint de ferveur, les hommages qu'il a reçus de ses pairs, tels que le Grand Prix du jury au Festival de Cannes ou l'invitation de l'académie Nobel à Stockholm.

« Les responsables ont des noms. Ils ont des visages. Ils ont même une âme. Ou peut-être pas. »
C’est parce qu’il a osé briser l’omerta napolitaine que Roberto Saviano a vu ses jours menacés. Et c’est parce qu’il a été contraint à un régime de sûreté qu’il a fait le choix d’accepter son destin et de mener à bien le combat de sa vie : faire tomber le mur du silence. Dans la préface inédite de ce recueil d’articles, publiés entre 2004 et 2009 dans les journaux du monde entier, Roberto Saviano revient sur sa situation depuis la parution de Gomorra – la solitude, l’exil et la reconnaissance internationale. Son livre, La Beauté et l’Enfer, tente de rappeler « qu’il existe d’un côté la liberté et la beauté nécessaires pour qui veut écrire et vivre ; de l’autre, leur contraire, leur négation – l’enfer, qui semble toujours prévaloir ». Dans une vision universaliste, Roberto Saviano dénonce tout ce qui concourt à avilir l’existence humaine, et célèbre en parallèle la beauté qui échappe à toute forme d’oppression, comme l’amour ou les livres.
Entre enfer et beauté, le lecteur pénètre dans ce qui ressemble à un journal de bord où Roberto Saviano raconte ses premiers pas dans la littérature, de ses premières contributions à des magazines ou des sites web, jusqu’à sa participation active à la vie médiatique italienne comme lors du tremblement de terre dans les Abruzzes. Ici plus encore qu’auparavant, il confirme son intérêt pour les mafias, le commerce illégal, et les trafics en tous genres qui sévissent à l’échelle de la planète – notamment en Amérique latine. La littérature de guerre et ses grands auteurs – William T. Vollman, Gustav Herlin ou même Frank Miller – apparaissent comme une véritable source d’inspiration. Mais Saviano dresse également une série de portraits graves et tendres de ces hommes ou ces femmes qui incarnent, à différents niveaux, d’authentiques figures de résistance : Enzo Biagi, Miriam Makeba, Lionel Messi, Michel Petrucciani ou Anna Politkovskaïa. Enfin, il aborde avec un regard parfois médusé, parfois empreint de ferveur, les hommages qu’il a reçus de ses pairs, tels que le Grand Prix du jury au Festival de Cannes ou l’invitation de l’académie Nobel à Stockholm.

AUTEUR

Roberto Saviano

Né à Naples en 1979, Roberto Saviano est aujourd'hui considéré comme un écrivain contemporain majeur. Après des études de philosophie, il se lance dans le journalisme. Collaborateur de L'Espresso et de La Repubblica, il vit, depuis l'immense succès de Gomorra (Gallimard, 2007), sous protection policière permanente. Aux Éditions Robert Laffont, il a publié en 2010 Le Contraire de la mort et La Beauté de l'enfer.

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