Ne jetez pas la démocratie avec l’eau du bain

Auteur


Parution: 15Mars 2001
Pages: 176
Format: 140mm x 225mm
Prix: 33.95 $
ISBN: 978-2-841-11236-4


Ne jetez pas la démocratie avec l’eau du bain

Françoise de Panafieu aime le parler vrai. Sans faux-fuyant, elle a exprimé tout haut, dans des périodes où les dirigeants éminents brillaient par leur discrétion, ce que la classe politique n'osait pas s'avouer ou refusait de regarder en face: l'éviction des femmes du second gouvernement Juppé, le désarroi de la droite républicaine au soir des élections législatives de 1997 et le risque d'éclatement de la majorité parisienne que faisait peser la candidature Tibéri... En déclarant, avec un panache certain, sa «candidature à la candidature» pour la Mairie de Paris, elle s'est imposée à l'opinion publique comme une femme sincère, soucieuse de rendre à la politique ses règles de loyauté. Aujourd'hui, sans précaution de langage, elle dit ce qu'elle a sur le coeur: la lâcheté des hommes politiques, leur aveuglement devant les échéances inéluctables de la morale et de la transparence. Son propos, dans ce livre, est simple et irréfutable: s'il faut changer les moeurs en politique, il faut peut-être aussi en changer les acteurs. L'urgent, devant cette décomposition de la morale politique, c'est de substituer au soupçon qui hante l'opinion, l'envie de rebâtir les règles démocratiques rigoureuses. Cet ouvrage ne prend pas la défense du monde politique. Il plaide pour une nouvelle éthique dans la manière de gouverner et appelle un séisme salutaire qui redonnerait confiance aux citoyens. Grâce à son expérience d'élue d'un quartier sensible et contrasté, Françoise de Panafieu ouvre des chemins pour traiter des problèmes quotidiens des Français. Elle n'élude aucun sujet et invite les politiques, s'ils veulent surmonter cette dépression profonde qui frappe tous les partis, à écouter leur intuition plutôt qu'à s'incliner devant le cynisme ambiant et la fatalité de la médiocrité.

Françoise de Panafieu aime le parler vrai. Sans faux-fuyant, elle a exprimé tout haut, dans des périodes où les dirigeants éminents brillaient par leur discrétion, ce que la classe politique n’osait pas s’avouer ou refusait de regarder en face: l’éviction des femmes du second gouvernement Juppé, le désarroi de la droite républicaine au soir des élections législatives de 1997 et le risque d’éclatement de la majorité parisienne que faisait peser la candidature Tibéri… En déclarant, avec un panache certain, sa «candidature à la candidature» pour la Mairie de Paris, elle s’est imposée à l’opinion publique comme une femme sincère, soucieuse de rendre à la politique ses règles de loyauté.
Aujourd’hui, sans précaution de langage, elle dit ce qu’elle a sur le coeur: la lâcheté des hommes politiques, leur aveuglement devant les échéances inéluctables de la morale et de la transparence. Son propos, dans ce livre, est simple et irréfutable: s’il faut changer les moeurs en politique, il faut peut-être aussi en changer les acteurs. L’urgent, devant cette décomposition de la morale politique, c’est de substituer au soupçon qui hante l’opinion, l’envie de rebâtir les règles démocratiques rigoureuses.
Cet ouvrage ne prend pas la défense du monde politique. Il plaide pour une nouvelle éthique dans la manière de gouverner et appelle un séisme salutaire qui redonnerait confiance aux citoyens. Grâce à son expérience d’élue d’un quartier sensible et contrasté, Françoise de Panafieu ouvre des chemins pour traiter des problèmes quotidiens des Français. Elle n’élude aucun sujet et invite les politiques, s’ils veulent surmonter cette dépression profonde qui frappe tous les partis, à écouter leur intuition plutôt qu’à s’incliner devant le cynisme ambiant et la fatalité de la médiocrité.

AUTEUR

Françoise de Panafieu

Depuis 1979, Françoise de Panafieu a été conseiller de Paris, responsable de la culture à Paris, parlementaire, ministre du Tourisme et ambassadeur auprès de l'UNESCO. Elle est toujours députée du XVIIe arrondissement à Paris.

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