Une vague de rêves – NE

Auteur


Parution: 22Janvier 2007
Pages: 56
Format: 130mm x 197mm
Prix: 18.95 $
ISBN: 978-2-232-12290-3


Une vague de rêves – NE

Les Yeux d’Elsa, Il ne m’est Paris que d’Elsa, Le Voyage de Hollande, La Diane française : depuis trois ans, les Éditions Seghers rééditent un à un les livres d’Aragon qui appartiennent à son fonds.Avec Une vague de rêves,c’est un texte splendide tombé dans les oubliettes de l’histoire littéraire qui revoit le jour. Légèrement antérieure au Manifeste de Breton, et rédigée dans une langue qui est moins doctrinaire que la sienne, Une vague de rêvesest l’un des textes fondateurs du surréalisme. Publié pour la première fois en octobre 1924 dans le numéro 2 de la revue Commerce que dirigeaient Paul Valéry, Léon-Paul Fargue et Valéry Larbaud, ce texte d’Aragon appartient de plein droit à l’aventure du surréalisme, ses expériences, sa théorisation et sa mise en oeuvre littéraire.Aragon y exprime la fascination que lui inspire l’univers du rêve, les  » Rivieras de l’irréel « , les frissons du délire et l’écriture du désastre. Ce texte témoigne également d’une incapacité à supporter la contradiction entre son implication dans le mouvement surréaliste et l’aspiration à l’écriture romanesque. Les phrases qui  » cognent à la vitre  » du sommeil seront le point de départ des romans à venir.

AUTEUR

Louis Aragon

Né à Paris en 1897, Louis Aragon manifeste très tôt un goût pour l'écriture. En 1917, il rencontre André Breton avec lequel il s'engage dans l'aventure surréaliste. La publication du roman intitulé Le Paysan de Paris (1926) fait de lui un écrivain d'avant-garde. À la fin des années 1920, il s'inscrit au parti communiste et rencontre Elsa Triolet, qui deviendra sa femme. Il s'éloigne alors du surréalisme et s'engage dans l'action politique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il entre dans la Résistance et publie clandestinement, aux côtés de Pierre Seghers, plusieurs recueils de poèmes. Après la Libération, Aragon poursuit son oeuvre romanesque et poétique tout en restant un écrivain engagé. Il meurt à Paris en 1982. Cinq de ses recueils ont été publiés aux Éditions Seghers. Née Natacha Huttner à Moscou et venue en 1914 à Paris, Dominique Arban est secrétaire de rédaction àL'École de la vie et àMarianne avant la Seconde Guerre mondiale. Après quatre années de clandestinité, elle collabore au journal Combat, dont elle assure ensuite la direction littéraire. Collaboratrice àFrance-Observateur, au Figaro littéraire, puis au Monde, Dominique Arban produit et anime de 1954 à 1968 une émission hebdomadaire intitulée « Étranger, mon ami » sur les ondes de l'ORTF. Spécialiste de Dostoïevski, elle traduit et publie, entre autres, sa monumentale correspondance. À la fin de sa vie, Dominique Arban rédigera ses Mémoires, Je me retournerai souvent... (Flammarion, 1990).

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