Les sept crimes de Rome

Auteur


Parution: 16Mai 2000
Pages: 352
Format: 140mm x 225mm
Prix: 41.95 $
ISBN: 978-2-841-11172-5


Les sept crimes de Rome

Rome, hiver 1514. À quelques jours de Noël, le corps d'un jeune homme horriblement décapité est découvert sur la colonne de Marc Aurèle. Une inscription au sang signe le crime: " Eum qui peccat... ", " Celui qui pèche... ". Guido Sinibaldi, jeune étudiant en médecine, s'intéresse à l'affaire. À l'hôpital San Spirito, il rencontre Léonard de Vinci, appelé là pour examiner le cadavre. Le peintre a alors soixante-deux ans. Il vit au Vatican depuis quelques mois où il a rejoint son protecteur, Julien de Médicis, et s'occupe à des travaux d'architecture, d'optique, d'anatomie. La cruauté et le raffinement du crime, le message énigmatique réveillent son goût des énigmes : il suit Guido sur le lieu du crime et conclut que le meurtrier ne s'en tiendra pas là... Quelques jours plus tard, un vieillard est retrouvé mort sur le Forum, nu et attaché aux barreaux d'une échelle. Celle-ci est appuyée contre la colonne de Phocas. Léonard détecte l'indice : la colonne de Trajan contiendrait-elle aussi de sinistres traces ? Une tête horriblement tuméfiée l'y attend, et la fin du message, " ... Deus castigat ", " ...Dieu le punit ". La peur s'empare de la cité... Complot, folie criminelle ou châtiment divin ? Le pape lui-même suit l'affaire. Au Vatican, on parle de la disparition d'un objet de la plus haute importance. Et les crimes continuent, un quatrième, un cinquième, un sixième... Léonard et Guido mènent l'enquête, guidés par les détails lugubres dont l'assassin entoure les victimes comme autant d'indices d'un machiavélique jeu de piste. Machiavélique ou pictural ? Une intuition du Vinci conduit le jeune étudiant à une gravure de Bosch qui représente tous les meurtres, et en annonce un septième. Précéderont-ils le meurtrier ?

Rome, hiver 1514. À quelques jours de Noël, le corps d’un jeune homme horriblement décapité est découvert sur la colonne de Marc Aurèle. Une inscription au sang signe le crime:  » Eum qui peccat… « ,  » Celui qui pèche… « .
Guido Sinibaldi, jeune étudiant en médecine, s’intéresse à l’affaire. À l’hôpital San Spirito, il rencontre Léonard de Vinci, appelé là pour examiner le cadavre. Le peintre a alors soixante-deux ans. Il vit au Vatican depuis quelques mois où il a rejoint son protecteur, Julien de Médicis, et s’occupe à des travaux d’architecture, d’optique, d’anatomie. La cruauté et le raffinement du crime, le message énigmatique réveillent son goût des énigmes : il suit Guido sur le lieu du crime et conclut que le meurtrier ne s’en tiendra pas là…
Quelques jours plus tard, un vieillard est retrouvé mort sur le Forum, nu et attaché aux barreaux d’une échelle. Celle-ci est appuyée contre la colonne de Phocas. Léonard détecte l’indice : la colonne de Trajan contiendrait-elle aussi de sinistres traces ?
Une tête horriblement tuméfiée l’y attend, et la fin du message,
 » … Deus castigat « ,  » …Dieu le punit « .
La peur s’empare de la cité… Complot, folie criminelle ou châtiment divin ? Le pape lui-même suit l’affaire. Au Vatican, on parle de la disparition d’un objet de la plus haute importance. Et les crimes continuent, un quatrième, un cinquième, un sixième…
Léonard et Guido mènent l’enquête, guidés par les détails lugubres dont l’assassin entoure les victimes comme autant d’indices d’un machiavélique jeu de piste. Machiavélique ou pictural ? Une intuition du Vinci conduit le jeune étudiant à une gravure de Bosch qui représente tous les meurtres, et en annonce un septième. Précéderont-ils le meurtrier ?

AUTEUR

Guillaume Prévost

Historien, Guillaume Prévost enseigne dans un lycée de la région parisienne. En plus d’ouvrages spécialisés, il est l’auteur du Livre du temps, une trilogie au succès international publiée chez Gallimard Jeunesse et, chez NiL, de trois thrillers historiques remarqués : Les Sept Crimes de Rome, L’Assassin et le Prophète et Le Mystère de la chambre obscure. Chez NiL toujours, la série des enquêtes de François-Claudius Simon a commencé avec La Valse des gueules cassées (2010), Le Bal de l’Équarrisseur (2011) et Le Quadrille des maudits (2012) prix du roman de l’été de la Messardière.

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